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Tendances du marché du tatouage en France (2013–2023), comparé à l'Europe et aux Etats-Unis.

Dernière mise à jour : 13 mars

Évolution en France : tatoueurs et personnes tatouées


Le marché du tatouage en France a connu une croissance spectaculaire au cours de la dernière décennie. Le nombre de tatoueurs professionnels a fortement augmenté : on estimait à peine quelques centaines de studios dans les années 1990 (environ 300 en 1997) contre plus de 5 000 salons ouverts vers la fin des années 2010 (Tatouage en France - Qui se fait tatouer ? | Actualités I International Lille). Selon le Syndicat National des Artistes Tatoueurs (SNAT), la France compterait en 2024 au moins 15 000 tatoueurs exerçant en activité principale (Profession | Syndicat National des Artistes Tatoueurs). Cette explosion s’explique par la démocratisation du tatouage et la demande croissante, même si elle a abouti récemment à un marché presque saturé (forte concurrence entre professionnels, impact des réseaux sociaux, etc.) (Profession | Syndicat National des Artistes Tatoueurs).


En parallèle, le nombre de Français tatoués a quasiment doublé en moins de 10 ans. D’après un sondage IFOP, 10 % des adultes français déclaraient en 2010 avoir au moins un tatouage, contre 18 % en 2018 (Propulsés par Instagram, les tatouages deviennent plus populaires et plus politiques). Cette hausse de 8 points s’est surtout accélérée sur la fin de la décennie 2010 (+4 points entre 2016 et 2018) (Combien de Français sont tatoués et quel est leur profil ? | CB Expert). En 2019, environ 19 % des Français étaient tatoués (soit près d’1 sur 5) (83% des Français voient le tatouage comme un frein professionnel). Le tatouage touche particulièrement les jeunes générations : près de 29 % des 18–35 ans étaient tatoués en 2018 (Propulsés par Instagram, les tatouages deviennent plus populaires et plus politiques), et les femmes un peu plus que les hommes (par ex. 16 % des hommes vs 20 % des femmes en 2018) (Tatouage en France - Qui se fait tatouer ? | Actualités I International Lille). Ce changement d’attitude s’accompagne d’une banalisation du tatouage dans la société française, alors qu’il était encore marginal il y a 20 ans.


Comparaison avec les États-Unis et d’autres pays européens


La France reste légèrement en retard par rapport à certains pays en termes d’adoption du tatouage, même si l’écart tend à se réduire. Par exemple, vers 2018, on estimait à 18 % la part de Français tatoués, contre environ 21 % au Royaume-Uni et 31 % aux États-Unis (Combien de Français sont tatoués et quel est leur profil ? | CB Expert). La pratique est particulièrement répandue dans les pays anglo-saxons : environ un tiers des Américains possédaient au moins un tatouage en 2019 (Combien de Français sont tatoués et quel est leur profil ? | CB Expert), proportion confirmée par des enquêtes récentes (~32 % en 2023) (How many Americans have tattoos, why, and do they regret it? | Pew Research Center). Le nombre de professionnels suit la même tendance : on dénombre plus de 21 000 salons de tatouage aux États-Unis (Opinion: The tattoo industry has been gatekeeping women since the beginning – The Retriever) (marché bien plus important qu’en France). Au Royaume-Uni, le marché est également florissant, avec une popularité comparable aux États-Unis chez les jeunes adultes.

(Which Country's Residents Have the Most Tattoos? - WorldAtlas) Taux de population tatouée par pays – Pourcentage de la population ayant au moins un tatouage (classement des 10 premiers pays). D’après une étude internationale de 2018, l’Italie, la Suède et les États-Unis arrivent en tête, tandis que la France se situe autour de 36 % (Which Country's Residents Have the Most Tattoos? - WorldAtlas) (Which Country's Residents Have the Most Tattoos? - WorldAtlas).






D’une manière générale, tous les pays occidentaux ont connu une montée en popularité du tatouage durant les années 2010. Plusieurs pays européens présentent aujourd’hui des taux de personnes tatouées élevés : par exemple, l’Italie serait l’un des pays les plus tatoués au monde (près d’un adulte sur deux aurait un tatouage) (Which Country's Residents Have the Most Tattoos? - WorldAtlas). Les pays d’Europe du Nord affichent aussi des taux importants (40–47 % en Suède, Danemark, Espagne selon certaines études) (Which Country's Residents Have the Most Tattoos? - WorldAtlas). La France, avec environ 1 adulte sur 5 tatoué en 2018, reste en dessous de ces niveaux mais la tendance est similaire (croissance rapide de la pratique). Aux États-Unis, le tatouage est largement répandu depuis plus longtemps : la proportion d’Américains tatoués est passée d’environ 21 % en 2012 à 30 % en 2019 ([PDF] PRESS RELEASE - More Americans have tattoos today than ... - Ipsos), atteignant environ un tiers de la population adulte aujourd’hui. Ces comparaisons indiquent qu’en France comme ailleurs, le tatouage est entré dans les mœurs et n’est plus un signe de marginalité, même si son degré de popularité varie selon les cultures.



Réglementations et lois encadrant l’activité de tatoueur


Le cadre en France


En France, l’activité de tatouage est strictement encadrée sur le plan sanitaire depuis la fin des années 2000. Un décret de 2008 a fixé des normes d’hygiène et de salubrité pour le tatouage (et piercing), afin de prévenir les risques pour la santé (Décret n° 2008-149 du 19 février 2008 fixant les conditions d ...). Ainsi, tout tatoueur doit obligatoirement suivre une formation en hygiène et salubrité et déclarer son activité auprès de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de sa région (Tatouage : quelles sont les règles ? | Service-Public.fr). Cette déclaration permet aux autorités sanitaires de contrôler le respect des règles (normes du local, stérilisation, etc.). Le professionnel doit informer chaque client des risques encourus et des précautions après le tatouage (risques d’infection, allergies, caractère irréversible du tatouage…), information qui doit être affichée dans le salon et remise par écrit au client (Tatouage : quelles sont les règles ? | Service-Public.fr) (Tatouage : quelles sont les règles ? | Service-Public.fr).

La réglementation française impose également des conditions strictes d’hygiène lors de la réalisation du tatouage. Par exemple, le tatouage doit se faire dans une salle dédiée, nettoyée quotidiennement par désinfection, avec du matériel stérilisé et le port de gants à usage unique changés fréquemment (Tatouage : quelles sont les règles ? | Service-Public.fr). Ces mesures visent à éliminer tout risque de contamination (VIH, hépatites, infections bactériennes, etc.). En ce qui concerne l’âge légal, aucune limite d’âge minimum absolue n’est fixée par la loi française, mais le tatouage d’un mineur nécessite l’accord écrit d’un parent ou tuteur légal (Tatouage : quelles sont les règles ? | Service-Public.fr). Le tatoueur doit conserver la preuve de ce consentement pendant 3 ans en cas de contrôle (Tatouage : quelles sont les règles ? | Service-Public.fr). En pratique, les professionnels refusent généralement de tatouer des mineurs trop jeunes même avec accord parental, par prudence.

Depuis 2022, une nouvelle réglementation européenne sur les encres de tatouage est entrée en vigueur et s’applique donc en France. L’UE a interdit ou restreint plus de 4 000 substances chimiques dans les encres (pigments, conservateurs, solvants) qui sont considérées comme à risque (cancérigènes, toxiques, irritants…) (Évolution du tatouage en France : informations indélébiles !). Concrètement, certains pigments colorés courants (notamment certaines nuances de bleu, vert, rouge, orange, jaune) ont été interdits dans toute l’Europe, obligeant les fabricants d’encre à reformuler leurs produits (Évolution du tatouage en France : informations indélébiles !). Cette réglementation, issue du règlement européen REACH, vise à améliorer la sécurité des tatouages sur le long terme. Les tatoueurs français ont dû s’adapter à ces nouvelles contraintes (même si cela a suscité des inquiétudes dans la profession quant à la palette de couleurs disponibles). Par ailleurs, la France a participé avec d’autres pays à l’élaboration de la norme européenne EN 17169:2020, qui établit des lignes directrices de bonnes pratiques d’hygiène pour le tatouage (Évolution du tatouage en France : informations indélébiles !). Cette norme reste volontaire (non obligatoire légalement), mais sert de référence pour évaluer les salons conformément aux meilleurs standards européens.


La situation aux États-Unis


Aux États-Unis, il n’existe pas de loi fédérale unique réglementant le tatouage (Ink & Compliance: How State Regulations for Tattoo Artists Vary). Chaque État établit ses propres règles, ce qui aboutit à un paysage réglementaire hétérogène (“patchwork” de législations locales). Néanmoins, certains principes sont largement répandus. D’abord, tous les États interdisent le tatouage des mineurs de moins de 18 ans sans consentement (Legal status of tattooing in the United States - Wikipedia). En pratique, la plupart des États autorisent le tatouage d’adolescents avec consentement parental (généralement avec un âge minimum fixé entre 14 et 17 ans selon les États), tandis que quelques États interdisent tout tatouage avant 18 ans même avec accord des parents (Legal status of tattooing in the United States - Wikipedia). Par exemple, dans plusieurs juridictions américaines, un parent doit être présent et donner une autorisation écrite pour qu’un mineur soit tatoué, alors que d’autres États refusent catégoriquement en dessous d’un certain âge.

En l’absence de réglementation fédérale, les exigences professionnelles pour les tatoueurs varient d’un État à l’autre. La majorité des États américains impose une forme de licence ou d’enregistrement pour exercer : souvent, il est requis de suivre des cours de sécurité sanitaire (formation aux pathogènes sanguins, hygiène, premiers secours, etc.) et d’obtenir une certification (Ink & Compliance: How State Regulations for Tattoo Artists Vary). Certains États exigent même un apprentissage encadré (stage) pendant un certain nombre d’heures et la réussite d’un examen pratique/théorique pour être agréé tatoueur professionnel (Ink & Compliance: How State Regulations for Tattoo Artists Vary). D’autres États sont moins stricts et se contentent d’un permis commercial pour le salon, sans exigence de diplôme spécifique pour l’artiste (la formation étant alors informelle). Dans tous les cas, les salons de tatouage sont généralement soumis à des contrôles sanitaires périodiques par les services de santé locaux, bien que 10 États n’aient pas de réglementation sanitaire au niveau étatique (laissant ce contrôle aux comtés ou municipalités) (Ink & Compliance: How State Regulations for Tattoo Artists Vary). Cette disparité réglementaire fait qu’un tatoueur aux États-Unis doit se renseigner sur les lois de son État (et même de sa ville) pour être en conformité. Par exemple, certains États ou villes ont des règles spécifiques insolites : il est interdit de tatouer les paupières ou la zone des yeux dans des États comme l’Oklahoma ou l’Oregon, sauf cas médical (Ink & Compliance: How State Regulations for Tattoo Artists Vary), ou encore jusqu’en 2022 il était illégal d’ouvrir un salon de tatouage dans la ville de Brookfield (Wisconsin) (Ink & Compliance: How State Regulations for Tattoo Artists Vary). A Hawaii, une loi interdit de tatouer derrière l’oreille sans la présence d’un médecin (Ink & Compliance: How State Regulations for Tattoo Artists Vary). Ces exemples illustrent la mosaïque réglementaire américaine, où les pratiques autorisées peuvent varier d’une juridiction à l’autre.

Concernant les encres et le matériel, les États-Unis n’ont pas (à ce jour) de réglementation aussi restrictive que l’UE sur les pigments chimiques – la Food and Drug Administration (FDA) américaine considère les encres de tatouage comme des produits devant être sûrs, mais aucune interdiction large de pigments n’a encore été mise en place nationalement. Cependant, la sensibilisation aux risques (allergies, encres contaminées) existe et pourrait conduire à de futures régulations. En résumé, aux États-Unis, l’activité de tatoueur est légale partout mais encadrée principalement par des lois étatiques : âge minimum 18 ans, licence professionnelle dans beaucoup d’États, respect des codes d’hygiène locaux, et responsabilités civiles en cas de problèmes.


Règlementations dans d’autres pays européens


En Europe, l’encadrement du tatouage varie d’un pays à l’autre, bien qu’il existe des tendances communes et une harmonisation partielle via les directives de l’UE. La plupart des pays européens exigent, comme la France, le respect de normes d’hygiène strictes et souvent une déclaration ou licence pour les salons de tatouage. Par exemple, en Belgique ou en Autriche, il faut généralement une autorisation sanitaire et les studios sont inspectés régulièrement. Plusieurs pays ont adopté la norme EN 17169 sur les bonnes pratiques d’hygiène comme référence non obligatoire, témoignant d’une volonté d’aligner les standards de sécurité.

La question de l’âge légal varie en Europe. Dans beaucoup de pays, 18 ans est l’âge minimum requis pour se faire tatouer librement. Certains pays autorisent le tatouage plus jeune avec consentement parental (ex : Belgique à partir de 16 ans avec parent présent) (Legal status of tattooing in European countries - Wikipedia), tandis que d’autres interdisent formellement de tatouer un mineur quel que soit le consentement. C’est le cas du Royaume-Uni, où le Tattooing of Minors Act 1969 interdit de tatouer les moins de 18 ans même avec l’accord des parents (Legal status of tattooing in European countries - Wikipedia). Cette loi britannique s’applique en Angleterre et au Pays de Galles, et des législations analogues existent en Écosse et en Irlande du Nord. Ainsi, au Royaume-Uni un tatoueur s’expose à des poursuites s’il tatoue un mineur (sauf pour raison médicale). D’autres pays, comme l’Allemagne ou l’Italie, n’ont pas de loi nationale explicite sur l’âge minimal (pas de législation fédérale spécifique) (Legal status of tattooing in European countries - Wikipedia) (Piercing and Tattoos in Adolescents: Legal and Medico-legal ...). En Allemagne, en l’absence de loi fédérale, la pratique courante est de ne pas tatouer les mineurs sans consentement parental éclairé, et les Länder (régions) ont parfois édicté des recommandations sanitaires. En Italie, le ministère de la Santé a émis des circulaires et lignes directrices dès la fin des années 1990 pour encadrer le tatouage (hygiène, âge recommandé de 18 ans, etc.), mais il n’existe pas de loi nationale spécifique – ce sont souvent les régions ou municipalités qui règlementent la pratique (certaines régions italiennes exigent une formation spécifique de 90 heures pour les tatoueurs, etc.) (Implementation of European Council Resolution ResAP(2008)1 in ...) (Piercing and Tattoos in Adolescents: Legal and Medico-legal ...).


Sur le plan des licences et autorisations professionnelles, plusieurs pays européens ont mis en place des systèmes proches de celui de la France. Par exemple, au Royaume-Uni, il était déjà obligatoire depuis des décennies que chaque tatoueur et son salon soient enregistrés auprès des autorités locales (services d’hygiène des councils) (Tattoo studio legal issues | Business Law Donut). Cette inscription s’accompagne d’une inspection des locaux et du respect des règles sanitaires (stérilisation, matériel à usage unique, stérilisateur, etc.). Récemment, le Pays de Galles est devenu en 2023 le premier pays du Royaume-Uni à instaurer un véritable système de licence pour les « praticiens de modifications corporelles » (tatouage, piercing, etc.) : les tatoueurs gallois doivent désormais obtenir une licence renouvelable (environ £200 sur 3 ans) et valider une formation obligatoire en prévention des infections (Wales brings in new rules for tattoo artists and body piercers with UK-first licensing scheme | UK News | Sky News) (Wales brings in new rules for tattoo artists and body piercers with UK-first licensing scheme | UK News | Sky News). Cette évolution vise à uniformiser le niveau de formation et de sécurité, et pourrait servir de modèle pour l’Angleterre à l’avenir (une loi-cadre de 2022 permet d’étendre ce type de licence à tout le Royaume-Uni (Adjournment debate: Licensing for tattoo artists, body piercers and ...)). Dans d’autres pays comme la Espagne ou la Suède, les tatoueurs doivent généralement déclarer leur activité auprès des autorités sanitaires locales et respecter des règlementations municipales sur l’hygiène.


L’Union européenne joue également un rôle dans l’harmonisation de certaines règles : outre la réglementation sur les encres (applicable dans tous les pays membres depuis 2022) déjà évoquée, l’UE avait émis auparavant des Résolutions du Conseil de l’Europe (ResAP 2008(1) et 2003(2)) recommandant des exigences de sécurité pour les encres et la formation des tatoueurs. Beaucoup de pays européens ont basé leurs réglementations nationales sur ces recommandations. Par exemple, la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, etc., ont interdit dès les années 2000 les encres contenant certains colorants toxiques en se fondant sur ces résolutions européennes.


En somme, la réglementation du tatouage en Europe combine des éléments nationaux et européens : presque partout on retrouve l’exigence d’une hygiène irréprochable et d’une responsabilité professionnelle du tatoueur, avec des variations sur la façon dont ces exigences sont mises en œuvre (licence officielle ou simple enregistrement, formation obligatoire ou recommandée, etc.). Si la France dispose d’un cadre relativement strict et centralisé depuis 2008, d’autres pays ont parfois attendu plus longtemps ou laissé davantage de latitude locale. Néanmoins, la tendance générale en Europe est à un renforcement de l’encadrement de cette activité afin de protéger la santé des clients, sans pour autant freiner l’essor d’un art désormais largement populaire.


Conclusion et quel avenir pour le tatouage Français ?


Le marché du tatouage est en pleine expansion et sa professionnalisation ne cesse de s’accentuer. Avec une demande en forte croissance et un nombre de tatoueurs qui ne cesse d’augmenter, les autorités encadrent de plus en plus cette activité pour garantir la sécurité des clients et la qualité des prestations. La mise en place de nouvelles réglementations, comme l'interdiction de certains pigments en Europe ou l’introduction de licences obligatoires dans certains pays, montre une tendance vers une structuration plus rigoureuse du métier. Il est donc crucial pour les tatoueurs d’anticiper ces évolutions en se formant et en obtenant des certifications reconnues comme la RS6681. À l’avenir, la certification pourrait devenir un prérequis obligatoire pour exercer légalement, à l’image de ce qui se fait déjà dans d’autres secteurs réglementés. Ceux qui s’y prennent tôt auront un avantage considérable : ils seront en conformité avant que ces obligations ne deviennent impératives, et gagneront en crédibilité et en attractivité auprès de leur clientèle. La professionnalisation du métier passe par une montée en compétences et une reconnaissance officielle : il est donc essentiel pour chaque tatoueur d’être proactif, de se former dès maintenant et d’anticiper ces changements pour sécuriser son avenir dans un secteur en pleine mutation.



Sources : Statistiques issues d’enquêtes IFOP, SNAT, Ipsos et Dalia Research citées dans le texte (Propulsés par Instagram, les tatouages deviennent plus populaires et plus politiques) (Combien de Français sont tatoués et quel est leur profil ? | CB Expert) (Which Country's Residents Have the Most Tattoos? - WorldAtlas); informations juridiques tirées du Code de la santé publique français et sites officiels (service-public.fr) (Tatouage : quelles sont les règles ? | Service-Public.fr) (Tatouage : quelles sont les règles ? | Service-Public.fr), ainsi que de sources documentaires sur les réglementations américaines et européennes (Ink & Compliance: How State Regulations for Tattoo Artists Vary) (Legal status of tattooing in the United States - Wikipedia) (Wales brings in new rules for tattoo artists and body piercers with UK-first licensing scheme | UK News | Sky News). Toutes les références détaillées figurent en note.

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